a.) séduite par un recit plaisant

le conte

Le conte intègre généralement une dimension plaisante. En effet, l’auteur utilise une histoire généralement assez courte pour faire passer son message. Cela est assez flagrant dans le conte le petit chaperon rouge de Perrault, Grimm ou même la version orale.

L’auteur fait tout d’abord en sorte que le récit du conte soit vivant. On peut le voir par exemple par l’emploi de verbe d’action comme « partit aussitôt » (ligne 7 du conte de Perrault). L’emploi du passé simple renforce cette idée de rapidité. D’ailleurs le conte ne s’inscrit pas dans la durée : il n’y a qu’une seule action qui dure moins d’une journée. On note aussi une volonté de ne pas s’attarder grâce à la brièveté de la situation initiale.

De plus on peut voir une gradation croissante dans la ruse et la malice du loup qui lui permettra à terme de dévorer la grand-mère en plus du petit chaperon rouge : Il aurait pu se contenter du petit chaperon rouge mais il élabore un plan qui sert d’intrigue au conte et qui introduit des éléments de suspense.

D’autre part on assiste à la personnification du Loup qui joue le rôle d’un être humain. Elle est visible déjà par la majuscule au mot « Loup », puis par les sentiments humains tels que la ruse ou la réflexion qui sont des traits typiquement humains. Le petit chaperon rouge n’est d’ailleurs pas étonné de parler à un loup sur le chemin.

L’auteur cherche donc par son récit à amuser le lecteur, ce qui donne un côté ludique au conte et qui plaît généralement aux enfants. On peut cependant voir dans la suite du texte une autre dimension du conte. En effet le conte est un apologue, il a donc une morale a nous faire parvenir.

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